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ça, on l'a tous vécu un jour!

Aaah, ces souvenirs d'enfance ! On a tous, en tant que cavalier, fait certaines choses dans notre jeunesses dont peu de mordus du cheval échappent...Une bonne « éducation » dans le monde équestre passe sans aucun doute par là, si on s'y met lorsqu'on est encore tout petit.

1. Jouer à Alexandra Ledermann

Ah, ces Alexandra Ledermann ! Que d'aventures, de challenges, d'intrigues ! Qui n'a pas passé ses soirées scotché sur son ordinateur a vouloir à tout prix finir son épreuve ? Personne ne va dormir tant que l'héroine n'a pas découvert quel secret se cachait dans la tour en pleine nuit, ou tant que le ténébreux Esteban n'aura pas tout avoué se qu'il manigance.

Depuis les premiers jeux aux graphiques tout pourris et en même temps génialissimes, on en garde tous un souvenir terrible ! C'était magnifique de pouvoir se balader dans l'écurie, sortir son cheval après l'avoir bien pansé, faire correctement son box,... Enfin bref, faire comme si l'on était une vraie cavalière ! Qui n'adorait pas aller balader son cheval dans l'eau parce que c'était tout nouveau (à l'époque). Et les aventures évoluaient au fur et à mesure des années, tels que les graphiques et le reste.

A Noël, on savait quoi demander sous le sapin, et ça nous occupait de nombreuses heures ! Que du plaisir !

 

2. Acheter toute la panoplie du parfait petit propriétaire à...8 ans

Souvenez-vous de vos premières expériences dans le monde du cheval lorsque vous étiez tout juste haut comme trois pommes ( ou comme cinq ou six pommes suivant quand vous avez commencé). Après deux leçons en centre équestre, il fallait déjà acheter sa propre bombe, son propre gilet, son pantalon... Et les chaps, et les bottines, et les gants pour faire comme les grandes filles ( ou mecs) de l'écurie ! Mais ça ne s'arrêtait pas là... Après quelques mois de pratique tout au plus, vous rêviez de venir avec votre propre boîte de pansage, votre licol, bref votre panoplie du parfait petit propriétaire. Un tour dans la boutique d'équitation du coin et il vous fallait à tout prix repartir avec l'ensemble du stock. «  Mais maman, il me FAUT ça, et ça, et ça ! ABSOLUMENT ! ». Et les cris qui vont avec, bien sûr.

 

3. Passer des journées ensoleillées à chercher les réponses aux quiz Equideow...

...pour pouvoir avoir un métier qui paie mieux et des cadeaux !

Il fallait à tout prix passer ces galops , coûte que coûte ! Alors on cherche les réponses sur google, dans les livres, on demande à notre maman ( qui ne sait parfois même pas différencier un pur-sang d'un sang froid), et on s'énerve ! Car oui, en arrivant au galop 8 ou 9, les questions sont quand même pas données, encore moins pour des enfants. Mais il nous faut quand même réussir pour décrocher un sang de méduse ou une pomme d'or tant convoitée.

Et ensuite on passe encore deux bonnes heures à choisir la robe spéciale que l'on prendra, et encore une petite demi-heure à réfléchir sur quel cheval donner ce bonus.

 

4. Vouloir un poney pour Noël

Honnêtement, qui n'a pas déjà demandé un poney pour Noël ? Et qui n'a pas déjà piqué des crises et boudé durant des jours et des jours car aucun membre de la famille ne voulait vous l'offrir ?

Oui, on rêvait tous d'avoir un poney dans son jardin, comme Emma et son Sheltie (ah, que de souvenirs!).

5. Avoir toute la collection de Grand Galop ou Cheval Star aligné dans sa bibliothèque

« Vient on joue à grand galop ! Moi je suis Carole, avec sa jument, toi tu feras Steph et toi Lisa ! ». Ces trois filles nous auront beaucoup fait rêvé avec leurs aventures folles et extraordinaires au Pin Creux. Avec toujours plus d'histoires à lire et les numéros à collectionner, il restait de moins en moins de place dans la bibliothèque !

Pareil pour les magazines, comme Cheval Star pour les plus grandes ou Galopin pour les précoces. En plus, les cadeaux étaient tellement chouettes ( parfois des Alexandra ledermann, l'extase totale!), tout comme la bédé de dernière page. Le reste, vous vous en fichiez de savoir comment changer de pied au galop ou mettre la bonne couverture à la bonne période de l'année. A l'époque vous vous concentriez encore pour rester sur la piste au trot, et c'était parfois très dur suivant sur quel poney espiègle vous deviez poser vos fesses.

 

6. Aller sur le cheval dans le carousel

Ben oui, on fait du cheval alors lorsqu'on a la chance inouie d'aller faire un tour en carousel dans une fête ou autre, on ne monte que sur le cheval ! Et parce qu'on croit que tout le monde veut pareil, on cours autant vite que l'on peut sur le plus grand cheval du manège ! On met pied à l'étrier ( quand il y en a), et on prend ses airs de cavalier/ère pro !

Et qu'est-ce qu'on a la classe !

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