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L'herpès chez le cheval

Plusieurs cas d'herpès chez des chevaux ont été relevé dernièrement au manège de St-Jakob à Bättwil. Depuis quelques semaines, plusieurs cas ont été enregistrés. Par la suite, des chevaux logés dans les écuries ont été atteints d'exès de fièvre. Des épreuves de dressage devaient s'y tenir du 16 au 19 avril prochain, mais les organisateurs ont préféré annuler ces dates pour le bien-être des chevaux . Mais qu'est-ce réellement l'herpès sur un cheval, et comment réagir face à ce cas ?



Pour commencer, il existe plusieurs sortes de virus connus, cinq très exactement. Certains sont plus graves que d'autres, comme le Virus-1 (EHV-1), qui cause des pathologies respiratoires, abortives et nerveuses et le EHV-4, qui est essentiellement responsable de pathologies respiratoires. Ces deux types sont les plus graves de l'herpès équin, tandis ce que d'autres, comme le THT-3, sont d'autres types de virus majeurs. Par contre, tous sont très contagieux.

Diverses classifications de virus de l'herpès équin peuvent affecter différents systèmes : Un d'entre eux peut atteindre les systèmes neurologique ou reproducteur, alors qu'un autre déclenchera des problèmes respiratoires, comme les deux types vus plus hauts.

Une fois le virus installé confortablement dans l'organisme du cheval, il faut attendre en général 2 à 10 jours avant que les symptômes soient visibles, lorsque le virus s'active immédiatement. Il en existe plusieurs, comme la fièvre, l'écoulement nasal, ganglions, démarche étrange, faiblesse dans les membres arrières, diminution de la forme au travail, ou même fausse couche chez des juments portantes. Si le virus EHV-1 est contracté , on pourra également observer des problèmes neurologiques, comme la paralisie soudaine ou des mouvements involontaires du corps ( appelé ataxie). Si plusieurs de ces symptômes apparaissent, il vaut mieux appeler le vétérinaire, qui pourra diagnostiquer si le virus de l'herpès est bien présent par des tests pour voir la présence d'un des sous-types de THT.

Malheureusement , il n'existe encore aucun remède garanti pour traîter ces virus. Le virus peut également rester dormant dans l'organisme du cheval après la première infection, et resurgir à tout moment, lors de stress ou de grosse fatigue par exemple. Il profitera de cette faiblesse dans l'organisme pour s'activer et se propager. De plus, il peut être très souvent résistant aux défenses du système immunitaire du cheval... L'infection s'effectue par inhalation d'aérosols contenant des particules infectueuses ou par contact avec des sécrétions contaminées.

Il existe cependant des médicaments qui peuvent aider les infections secondaires et certains symptômes qui feraient souffrir le cheval. Un cheval affecté aura besoin de beaucoup de repos, tandis ce que ceux qui sont affectés au niveau respiratoire demanderont de l'air pur et frais. Dans tous les cas, il est impératif qu'un cheval atteint d'herpès soit immédiatement isolé des autres chevaux pour éviter que la maladie ne se propage.

Pour prévenir cette maladie fort désagréable, il existe des vaccins qui peuvent donner une courte période d'immunité contre ces virus. C'est à peu près le même processus que le vaccin de la grippe : deux injections sont recommandées avec 4 à 6 semaines d'intervalle, puis sont suivies d'un rappel annuel. Cependant, un rappel tous les 6 mois peut être conseillé pour stimuler le système immunitaire.  

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