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Le danger de la myopathie atypique

A l'arrivée de l'automne, le froid revient, les arbres se colorent et les feuilles tombent... Entre ces feuilles tombées au sol, il peut y avoir également des graînes, comme les graines d'érable. Ces dernières posent de grands problèmes dans les patûres de chevaux, car elles sont responsable d'une maladie grave et mortelle : La myopathie atypique des équidés.

 

Cette maladie, également appelée myoglobinurie atypique, fait de nombreux morts chaque automne. On en rescencerait 173 en Europe depuis le début de l'automne. Mais d'après Dominique Votion, chercheuse au Pôle équin et au FARAH ( Fundamental and Applied Research for Animals & Health) de la faculté de Médecine vétérinaire de l'Université de Liège, ce chiffre représente environ 20 % de la réalité. On serait donc à un millier de décès dûs à cette myopathie atypique en Europe. (Chiffres et déclaration repris de l'Avenir.net).


La Myopathie atypique est quelque chose de nouveau dans le monde du cheval, qui n'existe que depuis quelques années chez nous. Les premiers cas observés en Europe remontent seulement à 1984 (2000 pour la Belgique et 2002 pour la France!). C'est pourquoi cette maladie est encore très peu et mal connue. Quels en sont les symptômes, d'où vient-elle et comment la prévenir ?

 


La maladie

Cette myopathie est extrêmement sévère et affecte les chevaux qui vivent en patûre la majeure partie de leur temps, au printemps et/ou en automne. Cette maladie a été reconnue comme affection spécifique en 1984. A cette période, très peu d'informations relatives aux signes cliniques ainsi qu'au diagnostic de la maladie étaient disponibles. A partir de l'automne 2000, l'Université de Lièges (Belgique) a reccueilli un maximum d'informations nécessaires pour pouvoir faire face à cette nouvelle maladie. Ces recherches ont permis de pouvoir mieux définir les signes cliniques et de pouvoir développer certaines mesures de préventions ainsi qu'une proposition de traîtement symptomatique.

Malheureusement il n'existe toujours pas de traîtement curatif de nos jours. Etant donné que la maladie se déclare et dure environ 24 heures avant que l'animal ne succombe, tout va très vite. L'hypoglycine A qui est présente dans les graines d'érable se transofmre, une fois ingérée, en un composé toxique. Ce composé rend incapables les cellules musculaires à utiliser les lipides comme source d'énergie. Les muscles sont atteints, et en premier ceux qui travaillent en permanence : muscles de la posture, de la respiration et bien entendu le coeur. Par manque d'énergie, ces muscles libères dans le sang de la myoglobine ( dont la couleur rouge teinte l'urine des chevaux).


Ces graînes agissent donc comme un poison lent étalé sur la prairie des chevaux. Il suffit que le cheval en mange l'équivalent de quelques poignées et le poison s'accumule, pus s'attaque aux muscles. Ce n'est pas une dégénérescence progressive : D'un coup plus rien ne va. Souvent, le cheval est en pleine forme et son propriétaire le retrouve mort en moins de 24 heures.

 

Graîne d'erable sycomore en cause

Les origines de cette maladies sont restées longtemps inconnues. C'est seulement en 2013 quequ'une équipe de l'université de Lièges a démontré un lien avec ue toxine nommée hypoglycine A. Cette toxine est présente dans les samares de l'érable sycomore. Et pourtant, on ne peut pas encore être sûr à 100 % que seul l'erable sycomore est en cause. Le taux de toxine présent dans les graines suivant les conditions climatiques reste aussi quelque peut un mystère.


Traîtement

Seul un traîtement dit « symptomatique » peut être entrepris. Un traîtement symptomatique signifie qu'il vise à soulager l'animal, à supprimer le gêne mais pas de s'attaquer à la cause du problème. Il soulage mais ne traîte pas la cause de la douleur.
Et pourtant, il est possible de survivre à une telle maladie, puisque cette myopathie atypique est fatale dans « seulement » 80 % des cas. En effet, l'analyse des cas européens démontre qu'avec une administration de soins médicamenteux ( en particulier vitamines et antioxydants), les chances de survie augmentent. Les chevaux obèses semblent également avoir plus de chances de survies.

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