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Le passage et le piaffer

  • Le piaffer 

Le piaffer représente le summum du rassembler, une allure équestre artificielle et équilibrée, une acceptation et une parfaite cohérence entre le cheval et son cavalier et une attitude à partir de laquelle tous les airs deviennent réalisables. Le piaffer représente l’expression la plus parfaite de l’équilibre équestre. 


Le piaffer est une allure trotté, cependant c’est un trot sur place. Plus le trot est rassemblé, cadencé, élevé et majestueux plus il est bon.  Pour cela le cheval doit être souple dans le dos, abaisser légèrement la croupe. L’arrière main doit rester actif et s’engager afin de laisser aux épaules et à l’avant main toute la liberté, légèreté et la mobilité de mouvement nécessaire pour réaliser cette allure. 

L’encolure du cheval s’élève et s’arrondit cependant la tête reste verticale. Chaque bipède diagonal se lève et se repose en alternance, avec la même cadence. Le temps de suspension est augmenté. 

La main du cavalier doit être légère et douce, la bouche du cheval décontractée et les rênes sont semi-tendues. 

Entre les deux appuis des diagonaux, il doit être possible de déceler un temps de suspension. 

Le piaffer est une allure énergique bien qu’elle se réalise sur place. Le cheval ne doit ni avancer ni reculer. 

Le cheval doit avoir un désir de se porter en avant. 

L’apprentissage du piaffer peut se faire monté cependant il est souvent réaliser à pieds en premier. Le cheval doit maîtriser les bases de basse école, avoir un bon équilibre aux deux mains et une flexibilité inégalée. 


Il faut savoir que la piaffer se développe avec la maturité du cheval. Vers l’âge de sept ans le cheval est dans la phase de sa vie idéal pour être le plus réceptif à l’apprentissage du piaffer. 

  

  • Le passage 

Le passage provient du mot italien Spasseggio, ce qui signifie « promenade ». C’est une allure trotter. Lors de ce trot mesuré et controlé, le cheval doit maintenir davantage de temps ses antérieurs et postérieurs en l’air. 

 
Le passage est un trot écourté, très rassemblé, élevé et cadencé. Il est caractérisé par un engagement plus accentué des hanches et une flexion plus prononcé des genoux et des jarrets. Cette allure est également reconnue pour son élégance, sa grâce et l’élasticité des mouvements. Chaque bipède diagonal (antérieur et postérieur en diagonal) s’élève et se repose au sol alternativement. Le rythme est bien régulier et le temps de suspension est augmenté. Dans les concours, il est de vigueur que plus le temps de suspension est long plus le passage est bon. 

 
Le passage et son allure semblable, le piaffer nécessite une préparation physique mais également mental du cheval ainsi que de son cavalier. Le niveau requis du cavalier est plutôt celui d’un confirmé que celui d’un débutant. 

Alois Podhajsky est directeur de l’école espagnole à Vienne en Autriche, il est également médaillé des jeux olympiques en dressage, moniteur et écrivain. Selon lui le cheval doit donné l’impression d’être en apesanteur, porté en quelques sortes par des ailes invisibles, il doit avoir l’impression que le cheval flotte au-dessus du sol. 

Afin d’apprendre le passage à votre cheval, il doit maîtriser toutes les bases de la basse école.  Il est également préférable qu’il soit souple et bien équilibré aux deux mains. 

 
En général, l’étude du passage débute monté contrairement au piaffer et se fait la plus part du temps après avoir appris le piaffer. Le piaffer doit être maitriser aux deux mains de façon calme, sereine, et surtout totalement relaxé. 

 

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